Le micro qui circule casse le moment.
Pour qu’un spectateur parle, quelqu’un traverse la salle avec un micro. Le rythme retombe, et la magie avec lui.
Briquemault relie les caméras, les micros, les enceintes et les lumières d’une salle en un seul système. Il voit ce qui se passe sur scène et dans le public, et place chaque son et chaque lumière au bon endroit, au bon moment.
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Pour qu’un spectateur parle, quelqu’un traverse la salle avec un micro. Le rythme retombe, et la magie avec lui.
Les sons sont calés sur un minutage, pas sur ce qui arrive. Si l’artiste improvise ou se déplace, le son reste où il était.
Placer des dizaines d’objets sonores à la main, repère par repère, demande des jours de travail et un spécialiste à chaque représentation.
Briquemault ne remplace pas votre matériel. Il le fait travailler ensemble, au rythme du spectacle.
Des caméras fixes ou motorisées, en infrarouge dans le noir, suivent les artistes sans balise à porter, repèrent le public sous forme de positions anonymes et détectent les moments clés : un objet levé, un geste, une entrée.
Briquemault situe en trois dimensions le spectateur volontaire que la caméra désigne, et transmet ce point à un réseau de micros plafonnier orientable, qui pointe son faisceau sur lui. Il parle depuis sa place, et toute la salle l’entend.
Briquemault pilote votre système de son immersif en ADM-OSC. La voix d’un spectateur vient de son siège, un effet traverse la salle, le son suit l’artiste jusque dans le public.
Claude, l’IA d’Anthropic, lit le conducteur du spectacle et relie ce que voient les caméras aux bons repères sonores. Si l’artiste improvise, il s’adapte. L’ingénieur du son lui parle comme à un régisseur.
Les lumières suivent les artistes et les caméras motorisées cadrent l’action d’elles-mêmes. La même installation filme le spectacle sous plusieurs angles.
Une voix murmure un indice qu’un seul spectateur entend. Toute la salle le voit réagir.
La carte disparaît de la main du magicien. Son bruit traverse la salle au-dessus du public et se pose au rang 8.
N’importe qui peut répondre. Sa voix porte dans toute la salle, et elle vient de lui.
Le mentaliste devine un mot, et la révélation sonore part exactement de la place du spectateur.
L’artiste descend dans le public. Sa voix le suit, rang après rang.
Une salle qui voit, entend et comprend son spectacle devient un instrument. Voici quelques idées ; les vôtres iront plus loin.
L’orage éclate au-dessus du premier rang, puis gagne toute la salle, rang après rang.
Des pas invisibles traversent le public, s’arrêtent derrière un spectateur, puis repartent.
Le public lève la main : la caméra compte, et le spectacle choisit sa suite en direct.
Une voix répond à l’artiste depuis le plafond, choisie en direct parmi des répliques enregistrées selon ce qu’il fait.
Au concert, chaque instrument sonne depuis la place du musicien, même quand il se déplace.
Deux spectateurs, aux deux bouts de la salle, entendent la même phrase. Personne d’autre.
La question d’un participant part de sa place, et la réponse de l’orateur revient vers lui.
Chaque visiteur déclenche le récit de l’œuvre devant laquelle il s’arrête, sans casque ni bouton.
Rien n’est figé : chaque spectacle compose ses propres effets dans son conducteur, en combinant ce que voient les caméras, ce qu’entendent les micros et la place de chaque son. La régie les règle en langage courant.
Briquemault situe le spectateur volontaire en trois dimensions et transmet ce point à un réseau de micros plafonnier orientable, qui pointe son faisceau sur lui. Sa voix est ensuite rendue depuis sa place, dans le système immersif.
Claude relie ce que voient les caméras au conducteur et arme le bon repère, selon trois niveaux d’autonomie : suggestion, validation par la régie, ou automatique sur les repères autorisés.
Pas de balise sur les artistes : les caméras du lieu suivent. Les trackers déjà installés restent utilisables en PosiStageNet.
Infrarouge invisible pour le public : le suivi continue quand la lumière s’éteint, au moment précis où la magie opère.
ADM-OSC, OSC et PosiStageNet en entrée comme en sortie, pour piloter le matériel que la salle possède déjà.
Positions calculées sur place, aucune image conservée, ni reconnaissance faciale ni lecture des émotions. Si l’IA décroche, le conducteur classique continue.
Briquemault est développé au Domaine de Briquemault, dans le Loiret, sous l’Orangerie de Cristal : 400 m² sous verre, déjà équipés de ponts son et lumière, où se succèdent conférences, séminaires, dîners et soirées.



Briquemault est en développement : ces réponses décrivent ses principes de conception.
Deux horloges, jamais confondues. Claude décide à l’échelle du repère, en secondes, avant que le son soit nécessaire. Le suivi et le rendu sonore tournent dans un moteur local, à la milliseconde. L’IA n’est jamais dans la boucle audio.
Les caméras travaillent en infrarouge, avec des projecteurs infrarouges invisibles pour le public. La lumière du spectacle ne gêne pas le suivi.
C’est le point le plus délicat, et il est traité comme une contrainte de départ : faisceau de captation étroit, enceintes proches du spectateur atténuées pendant qu’il parle, plafond de gain mesuré à l’installation, et un mode captation seule quand la salle ne permet pas le renfort.
Le spectacle continue. Claude agit selon le niveau d’autonomie choisi par la régie : suggestion, validation, ou automatique sur les repères autorisés. Chaque repère a un comportement par défaut, la régie reprend la main à tout instant, et si l’IA ou le réseau décroche, le moteur local poursuit le conducteur prévu.
Le système est conçu pour la vie privée : traitement sur place, positions anonymes, ni reconnaissance faciale ni lecture des émotions, aucun enregistrement du public par défaut, un micro qui ne s’ouvre que pendant l’instant choisi, et une information claire à l’entrée. Chaque installation fait l’objet d’une analyse de conformité.
Non. Les images sont analysées sur place, puis oubliées : ni enregistrement, ni envoi. Seules sortent des positions et des événements datés. Rien ne quitte la salle qui puisse révéler une méthode.
Non. Briquemault est conçu pour piloter les systèmes immersifs à objets en ADM-OSC, dont L-ISA, et pour s’adapter à l’existant. Une salle peut commencer simple et évoluer.
Le suivi et le son tournent en local. La connexion sert à la préparation et à l’assistance de la régie : la perdre ne coupe pas le spectacle.
Une licence par salle, et un devis d’installation quand la salle est complexe. Le plus simple est de nous décrire votre lieu.
Le logiciel, par salle, avec les mises à jour et l’assistance.
Pour les salles complexes, nous venons installer, calibrer et former votre équipe. Nous pouvons aussi apporter le matériel pour un essai sur place, avec vous.
Au Domaine de Briquemault, dans le Loiret, sur un système L-ISA. Sur rendez-vous, au fil du développement.
« Plus le monde se remplit d’images générées, plus le réel devient précieux. Briquemault ne remplace pas le spectacle par l’IA : il met l’IA au service du réel, et la rend invisible. »
Des magiciens à la tête de l’Agence des Magiciens depuis 1994, et un partenaire technique.


Marie-Odile Langloys, directrice artistique de l’Agence des Magiciens
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Robert-Houdin mettait l’électricité au service de ses tours. Méliès, illusionniste, a inventé les trucages du cinéma. Briquemault vient de la même famille : des magiciens qui construisent l’outil qui leur manquait.
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